A l'ère de la navigation électronique, maintenant que trônent dans nos bateaux moultes écrans GPS, AIS, radar, plotter et autre sondeur où s'affichent les fonds marins, le balisage, les côtes, les autres bateaux et le temps qu'il fera demain, on peut être surpris par ce nouveau chapitre sur la navigation astro.
Cependant, outre la beauté de l'instrument (le sextant, pour les non initiés) et l'effort intellectuel nécessaire pour intégrer la marche à suivre, la navigation astro représente aussi une certaine sécurité que l'orgie d'électronique redondante aurait tendance à occulter.
En effet, il ne faut pas d'électricité pour se positionner en navigation astronomique, à condition d'avoir un sextant réglé, des tables de calcul, une horloge réglée et bien sûr, une carte marine papier !
Une panne batterie généralisée, la foudre qui tombe près du bateau et qui grille toute l'électronique ne sont pourtant pas si rares. Lors de mes pérégrinations, j'ai croisé des voiliers ayant connu ces problèmes.
Une fois la barrière de l'utilisation du sextant passée, on découvre une certaine poésie à viser le soleil et surtout les étoiles. L'entraînement nécessaire pour garder la main verra les résultats s'affiner, car ils seront vérifiés grâce au GPS.
Plusieurs tables de références existent, essentiellement les françaises et les américaines.
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