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Formalités et visas
Ceux qui ont lu le récit de nos voyages, ont certainement compris que l'administration et les officiels sont pour moi le côté agaçant du voyage. C'est comme ça depuis que je suis petit, rebelle aux règlements. Pourtant, je suis plutôt du genre discipliné mais je n'aime pas l'encadrement, surtout s'il est lourd et abruti. Je conçois cependant qu'il faille des lois et des hommes pour la faire respecter. Alors je prends mon mal en patience et j'essaye de ne pas m'énerver trop vite lorsque 5 ou 6 inspecteurs montent à bord en République Dominicaine. Je comprends bien nos amis de Kekova qui quittent Cuba pour le Guatemala après 3 semaines de contrôles quasi quotidiens. Cela se passe en général gentiment mais cela finit rapidement par peser.
Heureux plaisancier européen, tu ne te rends même pas compte de la facilité qui t'est offerte de naviguer sur des milliers de kilomètres de côtes sans devoir remplir le moindre formulaire, sans t'inquiéter de l'humeur du gabelou que tu dois rencontrer ou de l'heure à partir de laquelle tu devras payer une surtaxe pour déclaration hors heures de bureau … Pour toute l'Europe, y compris Madère et les Canaries, c'est parfait.
A partir du Maroc, on commence gentiment à tamponner : police, douane, immigration, port sont un minimum. Dans les pays les plus pauvres, on adjoint la santé et parfois même un contrôle vétérinaire. D'autres copains de passage à Cuba ont vu les officiels vétérinaires prélever des insectes qui contemplaient l'assemblée dans le cockpit.
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Vous savez certainement que chaque pays a des ports d'entrée officiels, il faut d'abord faire escale dans l'un d'eux. Certains de ces ports sont mieux organisés pour la plaisance. En général les ports de commerce sont à éviter au profit de petites structures plutôt fréquentées par la plaisance. Les plaisanciers de rencontre et les guides nautiques pourront vous aider.
La plupart du temps, dans les pays fort fréquentés par la plaisance et surtout dans les marinas, les services se regroupent dans un périmètre suffisamment étroit pour tout faire à pied, mais il en est beaucoup d'autres où les bureaux sont disséminés aux quatre coins de la ville. C'est le signal de procédures compliquées, parfois identiques pour la plaisance et la marine marchande. A ce moment, il vaut mieux renoncer car des locaux malins et entreprenants (agents douanes, agents tourisme, marinas, particuliers) prennent les choses en mains et s'occupent de vos papiers pour un montant en dollars généralement très raisonnable.
Chaque chose ayant son contraire, le corollaire des papiers d'entrée sont les papiers de sortie (clearance, zarpe, etc…). A l'entrée du pays voisin, le fonctionnaire attend que vous lui montriez vos papiers de sortie avant de vous délivrer vos papiers d'entrée. Bon échange de services, car à chacune de ces procédures l'officiel percevra des taxes (c'est comme chez nous) : frais de timbre, taxe de séjour, permis de navigation, permis de pêche, …
Certains plaisanciers (... français) omettent parfois de faire leur clearance en quittant une île pour retourner sur un DOM, où il semble qu'on ne leur demande rien. Je n'ai jamais tenté le coup, comme dit plus haut, je préfère être en règle et me balader l'esprit tranquille. Pour des raisons géographiques, nous n'avons pas fait de sortie des Bahamas, car ils s'en fichent (on paie tout à l'entrée) et que les USA ne demandent pas les papiers de sortie.
Raisons géographiques, dis-je. Car malheureusement tout n'est pas toujours simple. Le dernier port de sortie est peut-être bien éloigné des dernières escales que vous aimeriez faire dans le pays. C'est le cas des Aves, îles sauvages au nord-ouest du Venezuela qui n'ont pas de bureaux et qui sont sur la route des îles néerlandaises ABC. Il se trouve ainsi des endroits peu visités, car ils sont simplement en dehors du sillage … administratif.
Inversement, en arrivant du Cap Vert sur Fernando de Noronha, archipel brésilien magnifique, vous êtes supposés avoir fait votre entrée officielle dans le pays sur le continent, situé 300 km plus loin … Idem aux Testigos, les premières îles vénézuéliennes du nord-est, en venant des Antilles. Le nombre de plaisanciers hors la loi est tel qu'il s'installe naturellement une tolérance de quelques jours qui suffisent à la visite de l'île. Le coup de la panne de moteur est toujours d'actualité …
Vous avez fait votre entrée dans le pays. Votre séjour est limité à un certain nombre de mois, éventuellement renouvelable, mais ce n'est pas pour cela que vous pouvez naviguer n'importe où. Au Brésil, vous devez faire une entrée et une sortie chaque fois que vous changez d'Etat (= département). Au Venezuela, vous devez faire une entrée et une sortie chaque fois que vous faites escale dans un port principal, mais vous avez le temps de vous arrêter entre ceux-ci (mouillages). A Cuba, vous n'avez pas le droit de vous arrêter : un contrôle à chaque arrêt et il faut donner sa destination (qui peut-être refusée) à chaque départ. Bullshit !
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Je me suis bien énervé en République Dominicaine, après 3 jours au mouillage à Samana. Amenée par un youyou local, une affable dame de je ne sais quelle administration monte à bord, pour divers contrôles. Elle termine son job en me demandant 25$ par nuit pour jeter mon ancre dans la baie (rouleuse). Elle a été bien reçue, c'est fou ce que parle bien espagnol quand je m'énerve. Après une tirade sur « Trop d'impôt tue l'impôt », on a finalement transigé à 25$ pour 5 nuits et je l'ai reconduite à terre avec notre annexe. Dans ce pays, tout se négocie. Ne pas essayer avec les officiels de Trinidad par exemple …
Globalement, les mini états de l'arc antillais sont bien organisés, vu la fréquentation très importante de la plaisance. Idem pour les Iles vierges, les Bahamas et Trinidad, même s'il faut faire une clearance pour aller à Tobago (ne pas oublier, sinon comme mon copain Pierrot : convocation chez le directeur et engueulade s'il est de bonne humeur. Amende si ce n'est pas le cas).
Le bonheur, c'est toute la paperasserie prise en charge par le Rallye des Iles du Soleil. Jamais vu un officiel au Cap Vert, vu tous les officiels sénégalais pour une session de tampons mais au bar de la piscine de l'hôtel Teranga. Quant aux brésiliens, jamais vus non plus, mais Emilio a passé des journées entières à régler les problèmes dans les bureaux kafkaïens de chaque Etat.
Les USA font comme d'habitude : une réglementation précise, lourde avec des fonctionnaires qui ne connaissent que le règlement appliqué à la lettre, des amendes à frémir. Pour rappel, il FAUT un visa pour les USVI, Puerto Rico et USA avant de toucher ces territoires. Chaque année une série de plaisanciers oublient cette obligation et sont priés de déguerpir dans les 24 heures. Depuis les attentats du 11/09/2001, il devient difficile de se procurer un visa US ailleurs que dans son pays de résidence (essayer aux Bahamas pour voir). Il faut un interview à l'ambassade (Paris, Bruxelles, …) et plusieurs semaines de délai. A part les USA, peu de pays réclament encore des visas préalables sur un parcours Atlantique. Toutefois le passeport doit être encore suffisamment « frais » (être valable plus de 6 mois). J'ai écrit un article sur le procédure d'entrée aux USA, en mai 2008, pour le Forum des Voiliers Amel. Vous le trouverez en fin de cette page.
Il est à présent obligatoire de prévenir les US Coast Guards ou l'autorité portuaire, 96 heures avant son arrivée sur un territoire US. Ceci est souvent impossible à mettre en œuvre. Par contre il ne faut pas attendre et téléphoner immédiatement à l'immigration pour signaler son arrivée dès que l'ancre est jetée ou les amarres tournées. La régularisation dans leur bureau se fera plus tard.
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J'aime les USA, mais la mentalité est parfois gonflante. Méfiez-vous, si vous allez de Cuba sur les Bahamas, les Coast Guards peuvent vous arraisonner dans les eaux internationales (qu'ils estiment à eux), et vous détourner vers un port US. Ou fouiller votre bateau en mer. Sur le chemin inverse, si vous quittez la Floride en direction de Cuba sur votre voilier battant pavillon français (par exemple), vous devez demander une autorisation à je ne sais quelle administration, sous peine de vous faire arraisonner lors d'un contrôle en mer. Bullshit again. La région Floride-Cuba est décidément compliquée et on n'est pas là pour se prendre la tête.
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Quelque soit le pays, les officiels n'ont absolument aucun humour et il est vivement déconseillé de blaguer durant les entretiens. Aux USA, il y a des exemples de types qui on été en prison quelques jours pour avoir répondu par oui en se marrant, à la question idiote « Etes-vous un terroriste ?» (copilote Air France pourtant …).
On n'est d'ailleurs pas là pour se marrer, mais rendre l'entretien le plus court possible, donc je ne dis rien, je tends mes papiers et je réponds succinctement aux questions. Je me présente rasé, propre, sans lunettes solaires, vêtu de frais et avec tous mes papiers prêts dans la serviette officielle du bord.
Les choses se compliquent à Trinidad si des armes sont à bord. J'avais devant moi, une dame américaine âgée qui montrait au fonctionnaire où se trouvait les numéros de série de son pistolet automatique et de sa carabine à canon court 15 coups … Certains pays les acceptent à bord, d'autres les confisquent avant de les rendre à la sortie du territoire. Mais si les armes ne sont plus à bord lors des mouillages côtiers, il n'y a pas de raison d'en posséder. D'autre part le port de sortie est rarement le même que le port d'entrée … Nous n'avons pas d'armes (voir chapitre sur le sujet).
Certains pays sont chatouilleux sur le matériel de plongée autonome (Grèce et Turquie), il faut se renseigner avant d'y aller. Il est parfois interdit d'avoir sur le bateau du matériel de chasse sous-marine ET des bouteilles de plongées, de pêcher sans permis, de pêcher la langouste, etc…
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Comme toujours, on peut prendre certains risques, car il faut être contrôlé pour être pris. A part en France, les contrôles sur les bateaux sont très rares ou … se passent très différemment de ce qu'on imagine (voir récit, chapitre 12 sur l'Orénoque).
Vous avez dit « Plaisance » ?
Dernière mise à jour : mai 2008
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Eclaircissement sur la procédure administrative d’entrée aux USA pour un bateau et un équipage européen
Depuis quelques semaines,avec Joëlle Kurbiel, membre du Forum des voiliers Amel, nous tentons d’y voir plus clair sur l’état actuel de la procédure administrative pour entrer aux USA sur son propre voilier et plus particulièrement sur la nécessité d’avoir un visa préalable pour les personnes.
Après lecture des informations données par l’administration US sur leurs sites Internet et retour d’infos des bateaux amis qui y sont (notamment Avel Breizh), vous trouvez ci-dessous, ce qui nous semble être la méthode.
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La documentation administrative
Depuis 2006, les USA ont conclu avec une série d’Etats, principalement européens, des facilités d’accès aux frontières. Il s’agit du Visa Waiver Program. Vous trouverez la plaquette de présentation de ce programme sur le lien : http://www.cbp.gov/linkhandler/cgov/newsroom/publications/travel/welcome2us.ctt/welcome2us.pdf
On y lit que si un des ressortissants des pays ciblés par le VWP possède un E-Passeport, il peut entrer sans visa préalable aux USA. Ce E-Passeport est le fameux passeport dit électronique qui comprend une puce mémoire dans la couverture. Il est aussi appelé « machine-readable passport » (MRP). Cette puce contient les informations écrites du passeport en plus d’une photo digitalisée. Ces données sont en principe infalsifiables.
On ne remarque pas dans la plaquette de présentation du VWP d’exception pour les personnes qui arrivent avec leur avion ou yacht privé aux USA. Mais si on gratte plus loin dans les pages du gouvernement US, on trouve le texte suivant à la page http://www.travel.state.gov/visa/temp/without/without_1990.html#vwp :
When does a national of a VWP country need to apply for a visa instead of using the VWP?
(Which travellers may use the Visa Waiver Program to enter the United States?)
Nationals of VWP countries must meet the conditions noted in the section above in order to seek admission to the United States under the Visa Waiver Program. Travellers who do not meet these conditions must apply for a visa. In particular, a visa must be requested if the travellers:
- Wants to remain in the United States for longer than 90 days, or envisions that they may wish to change their status (from tourism to student, etc.) once in the United States;
- Wants to work or study in the United States, wants to come to the United States for other purposes not allowed on a visitor visa, or intends to immigrate to the United States;
- Does not have a machine-readable passport (MRP) issued or renewed/extended before 10/26/05, or is unable to meet other requirements outlined above for passports issued on or after October 26, 2005 or October 26, 2006.
- Intends to travel by private aircraft or other non-signatory air or sea carriers to the United States;
- Has been refused a visa or admission to the United States before, or did not comply with the conditions of previous VWP admissions (90 days or less stay for tourism or business, etc.); or
- Has a criminal record or other condition making them ineligible for a visa (see Classes of Aliens Ineligible for Visas).
Les phrases que j’ai surlignées en bleu indiquent que
- les passagers des avions privés,
- les passagers arrivant avec un transporteur aérien ou maritime qui n’a pas signé de convention avec l’état US,
sont placés hors du champ du VWP. Ils doivent posséder un visa préalable. Depuis longtemps, les avions privés sont traités de la même façon que les yachts privés. Il faudra donc un visa préalable dans ce cas de figure.
L’expérience des voileux
Bateau et équipage hollandais
« Je vous rapporte ce que nos amis Hollandais viennent de m'écrire concernant leur visa US :
La Hollande fait partie du Visa Waiver Program comme la France. Ils ont obtenu chez eux en 2007 un Visa Touriste Type R, Classe B1/B2, pour 10 ans, ayant prouvé qu'ils étaient indépendants financièrement.
Ils devaient se présenter à l'immigration tous les 6 mois pour avoir un nouveau permis I-94 mais lorsqu'ils sont entrés aux USA en octobre 2007, les douanes leur ont validé leur I-94 jusqu'au 30 juin 2008 (ils vont repartir avant cette date) et ils n'ont pas eu à se présenter à l'Immigration de New York où ils ont passé l'hiver.
Ils ont aussi obtenu une "ship cruising licence" pour une durée de une année. »
Bateau et équipage français
« Pour un français, la procédure administrative impose d'abord d'avoir un visa américain sur son passeport, visa que l'on peut obtenir à Paris, ou dans une autre ambassade. Ensuite, quand on arrive dans un port américain, il faut demander la "Cruising Licence" que l'on nous donne pour 6 mois en général (pour $37), parfois un an.
La procédure est d'abord de téléphoner au Customs (douane et police) en donnant toutes les coordonnées des personnes et du bateau. Ils fixent un rendez-vous et on va les voir. Là, ils donnent les papiers.
Dans notre cas, ça s'est passé à San Juan, Porto Rico. Il n'y a pas besoin de visa pour naviguer dans les Vierges américaines mais il faut faire sa "clearance". Ensuite, quand on change de port, il suffit de téléphoner aux Customs en donnant son numéro de Cruising Licence pour que la Clearance soit faite. C'est ce que nous avons fait en arrivant à Miami, il n'y a pas eu besoin de se déplacer pour remplir des papiers ou payer quoi que ce soit.
Les conversations téléphoniques sont parfois difficiles car ils parlent souvent un anglais rapide, avec des accents redoutables. Il ne faut donc pas avoir peur de les faire répéter. Ils sont gentils en général. »
Conclusion sur le visa
Malgré le WVP, il faut toujours obtenir un visa préalable avant l’entrée aux USA avec un yacht privé.
Pour obtenir ce visa dont la validité est de 10 ans, il faut s’y prendre bien à temps car les contacts avec une ambassade US ne sont pas toujours aisés.
Dans un premier temps, vous êtes invité à utiliser le téléphone. Vous écouterez le robot durant 15 minutes (communication surtaxée) pour constater que votre cas de figure n’est pas repris sur l’enregistrement.
Alors vous pouvez vous rendre au Consulat US (Avenue Gabriel à Paris) et y entrer sans rendez-vous préalable (dixit le garde à l’entrée du Consulat) ou vous pouvez également
obtenir un rendez-vous par l’Internet : http://www.usvisa-france.com ou par téléphone 0810 264 626.
Ce rendez-vous consiste en une interview du candidat au VISA. Vous exprimerez votre projet, vos antécédents, vos moyens de subsistance. Le coût du rendez-vous est de 14€.
Attention, il semble bien que ce rendez-vous pour l’obtention d’un visa ne soit possible qu’à Paris (= pas en province).
Il n’est en principe pas possible d’obtenir ce visa dans une ambassade américaine ailleurs que celle de votre pays d’origine, à moins que vous n’y résidiez. Des amis français ont ainsi tenté de demander le fameux visa en passant aux Bahamas. Ils ont d’abord du payer la demande de visa, puis il leur a été répondu que ce n’était pas possible …
La procédure est enclenchée. Vous laissez votre passeport au Consulat à à l’Ambassade et vous le récupérez une quinzaine de jours plus tard avec un bel autocollant coloré. Le tout contre une jolie somme d’euros.
Je vous conseille de vous y prendre six mois à l’avance, car il arrive que votre passeport avec son tout nouveau visa US se perde à l’ambassade ou à la poste. Si si, cela nous est personnellement arrivé. Il faut tout reprendre à zéro et repayer le passeport + le visa !
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Le reste de la procédure en arrivant aux USA
Vous avez votre visa, le bateau doit encore avoir le sien. A la première arrivée dans un port US répertorié avec un agent du CBP (voir liste sur leur site) :
- Appeler le CBP (US Customs and Border Protection) par téléphone,
- Remplir un formulaire I-94W par personne après inspection du yacht par les agents,
- Remplir un formulaire I-68 par personne pour pouvoir entrer et sortir des ports US sans repasser l’inspection, seulement en téléphonant au CBP via un visiophone installé dans les marinas ; coût 16 USD/personne, 32 $ maxi par famille.
Voici la page qui indique les formalités : http://www.cbp.gov/xp/cgov/travel/pleasure_boats/boats/pleasure_boat_overview.xml
Vous obtiendrez alors le Cruising permit, sésame de votre navigation tranquille au travers des water ways, en route vers la statue de la Liberté et de la ville de New York.
Si au terme d’une année de vagabondage, vous n’avez pas terminé les découvertes américaines, il suffit de passer un moment au Canada tout proche et bien intéressant avant de revenir vers les USA pour une nouvelle croisière.
Plus fort encore, il est tout à fait possible de faire camionner votre bateau de la côte Est à l’Ouest (Seattle). Une société spécialisée déquille votre voilier et le transporte en moins de 15 jours pour un prix abordable. Des amis ont fait cette expérience et sont ravis d’avoir découvert facilement la Colombie Britannique canadienne.
Beaux rêves et bon voyage
Patrick – Joëlle – et les autres (mai 2008) |
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